Histoire des Koï
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Histoire des Koï
Rien n'as encore été dit ou fait sur le forum pour les carpes japonnaises, alors je m'y suis collé.
J’ai voulu faire un article sur ce poisson méconnu par beaucoup de monde et nous allons par le biais de cet article apprendre pas mal de chose sur les Koï, de son origine à nos jours.
J’ai pris beaucoup de plaisir en recherchant et cherchant des infos sur ce poisson pour faire cet article et j’espère que vous en prendrais autant que moi en le lisant.
Les origines :
Comment sont apparues les premières carpes koï en Orient et comment la carpe Koï est devenue l'animal national, emblème du Japon.
Depuis très longtemps, les Chinois élèvent les carpes au même titre que les vers à soie. En 475 avant JC, des écrits de Fan Li relatent cet élevage.
Ces carpes sont appelées MAGOï. Elles sont entièrement noires.
Puis durant l'âge Yayoï en 300 av JC de nombreux Chinois migrent vers le Japon et y apportent la riziculture, la poterie, et le MAGOï.
Jusqu'au 18ème siècle, les Japonais élèvent les carpes Magoï dans les rizières et les utilisent comme complément alimentaire du riz.
Au 18ème siècle, les fermiers du petit village de Yamakoshi (près des monts Niigata) effectuent les premiers croisements des Magoï par consanguinité et obtiennent des carpes rouges appelées Higoï (carpes rouges).
Au début du 19ème siècle, les carpes miroirs font leur apparition suite à des croisements effectués en Allemagne.
Les Japonais effectuent leurs propres croisements entre leurs Higoï et ces carpes Allemandes Doïtsu, donnant naissance aux premières variétés de carpes Koï - Nishikigoï.
Depuis, de nombreuses variétés ont été créées à partir de croisements et le monde entier apprécie les carpes koï.
Au Japon, la carpe koï reste l'emblême national.
Lors de chaque fête elle est mise en valeur comme, par exemple, lors de la fête "Kodomo no Ri, Tango no Sekku" (fête des garcons, le 5 mai de chaque année) ou l'on retrouve les très connues Koi-nobori (carpes flottantes), fanions en forme de carpes.
Une carpe Noire (Magoi) représente le père de famille, une rouge (higoï) représente la mère et une blanche pour chaque garçon de la famille.
Voyons maintenant comment sont classés les koïs.
Un koï s'identifie par sa couleur et par son motif. Les noms utilisés sont des termes japonais.
Le Tancho:
Une des variété de carpe koï la plus prisée par les amateurs et les professionnels est le TANCHO. Bien qu'assez simple d'apparence, l'unique tache qu'il porte sur le front est le résultat d'un travail de
considérables croisements.
A l'origine la grue Tancho a donné son nom à cette variété de koï. (La Grue tancho porte une petite tâche rouge sur le front grus japonensis).
Ce koï est très vite devenu populaire car sa couleur rappelle les couleurs du drapeau Japonais.
Les marques hi doivent être d'un rouge intense tandis que le blanc doit être d'une pureté parfaite car un blanc profond permet de mieux apprécier la tâche rouge.
Cette caractéristique s'applique essentiellement au tancho kohaku.
La caractéristique principale est donc la tâche rouge sur le front mais aussi l'absence totale de marque hi sur le reste du corps.
Caractéristiques corporelles :
La tête : La marque hi doit être parfaitement centrée ou se prolonger vers l'arrière du corps, elle ne doit en
aucun car couvrir les yeux.
Le contour de cette marque doit être le plus net possible.
Les marques tancho peuvent se présenter sous plusieurs formes, la plus appréciée en concours étant la plus ronde possible.
D'autres marques en forme de coeur ou de losange sont plus appréciées par les amateurs.
Le corps : Le motif corporel dépend de la variété de tancho.
Chez le Tancho kohaku le corps est totalement blanc, un blanc très pur, seule la marque tancho existe, aucune marque hi n'existe ni sur les nageoires, ni sur le corps.
Chez le Tancho Sanke le corps est blanc et noir, seule la marque hi tancho existe sur la tête.
Chez le Tancho Showa, le corps porte un motif blanc et noir comme le shiro utsuri et la tête arbore la tache rouge caractériqtique des tanchos.
Les Nageoires : Le coloris des nageoires dépend de la variété :
chez le tancho kohaku elles doivent être d'un blanc pur.
chez le tancho sanke elles doivent être blanches ou striées de noir .
enfin, chez le tancho showa la base des nageoires doit présenter une marque sumi sur la base des nageoires pectorales.
Le Kohaku :
Les amateurs de koïs négligent souvent les kohakus jugés trop "simples" d'aspect.
Il préfèrent des kois plus typés et plus colorés.
Cependant au fur et à mesure que le néophyte devient averti, il revient au kohaku ! Ceci en fait le koï le plus prisé.
Le kohaku a fait son apparition entre 1804 et 1829 sous le nom de Hookazuki (Poisson aux joues rouges)
Ses descendants furent croisés avec un poisson rouge HiGoï ce qui donna des carpes au ventre rouge.
Puis entre 1830 et 1849, un croisement donna naissance à un Hoo Aka (koi aux opercules rouges).
A partir de ce moment plusieurs motifs firent leur apparition :
Menkaburi (tête rouge)Kuchibeni (Lèvres rouges)
Zukinkaburi (Front rouge)
et Sarasa (tâches rouges sur le dos).
Vers 1888, Gosuke acheta un Hachi hi (Une femelle à tête rouge) il la croisa avec un Sakura Kana orné d'un motif en forme de fleur de cerisier. (Il est admis que les kois actuels descendent directement des progénitures de ces kois)
Entre 1852 et 1949 un certain Tomoin hérita des kois de Gosuke.
A partir de ce moment deux lignées distinctes apparaissent : Deux des koï de Tomoins furent vendus à Buketa qui obtint des kohaku à la peau blanche et aux marques hi violacées.
La seconde lignée émergea vers 1944, Tomoin croisa une de ses femelle avec un mâle Monjiro:
La lignée Yagozen apparut.
Ces kohaku présentaient un hi vermillion aux contours indisctincts.
Les couleurs kohaku:
Les kohaku sont des kois blancs arborant des marques rouges HI.
Les critères importants sont la qualité du blanc, il doit être pur et ne pas tirer sur le jaune, ainsi que la netteté des marques Hi (la définition du rouge par rapport au blanc s'appelle le KIWA).
Il existe deux nuances de rouge : Le violacé, (cette nuance est considérée comme nonélégante);
et le Hi brunâtre qui produit une couleur presque translucide, c'est la nuance préférée des Japonais.
Certains Kohaku présentent parfois des 'impuretées' dans le blanc, ces mouchetures sont appelées Shimis (ces tâches peuvent apparaître et disparaître en fonction de la qualité de l'eau dans laquelle évolue le poisson)
La répartition du motif sur le corps du kohaku est primordiale. C'est elle qui donne un poisson de qualité.
Nous allons voir les différentes parties du corps et l'impact du motif sur l'aspect de ces dernières.
La tête :
Chez tous les kohaku le motif hi prend naissance sur la tête.
Les kohaku dont le motif n'apparaît pas au niveau de la tête n'ont aucune valeur en terme de compétition.
Sur la tête le hi doit revêtir la forme d'un U qui doit descendre jusqu'au niveau des yeux.
S'il se prolonge sous les yeux il est considéré comme défaut ! S'il n'atteint pas les yeux il peut être compensé
ou équilibré par des kuchibeni, les marques rouges aux lèvres.
La marque Hi qui se prolonge jusqu'à la bouche est un kanatsuki.
Lorsqu'elle recouvre la totalité de la face c'est un menkaburi.
Toutefois les amateurs commencent à priser les kohaku présentant des marques aux formes originales, comme le tancho kohaku.
Ces marques renforcent le caractère du poisson. Un hi prolongé jusqu'au nez peut se compenser par d'autres marques comme par exemple une tâche sur la joue.
Deux variétés doivent leur nom aux taches présentes sur la tête Le tancho kohaku et Le maruten kohaku qui présente une tache rouge distincte sur la tête accompagnée d'autre hi sur le reste du corps.
Le Corps :
Onpréferera de grandes marques HI (OMOYO) aux petites marques (KOMOYO) car elles offrent un superbe contraste avec le blanc.
Le motif qui se prolonge de la tête à la queue est le IPPON HI (il n'a aucune valeur en terme de compétition).
Il vaut mieux plusieurs motifs qui se succèdent harmonieusement plutôt qu'un motif massif.
Les marques hi très petites s'appellent les TOBIHI (qui veut dire HI fuyant)
On considère qu'elles nuisent à la beauté du poisson.
Il importe également que le motif soit parfaitement réparti sur la surface du corps.
Le kohaku dont le hi se concentre sur l'avant du corps manque d'équilibre et d'élégance.
En terme de compétition il est sans valeur.
Les motifs doivent prendre naissance de la tête et se terminer à la queue.
Chez les grand kois, le motif hi doit idéalement ceindre le corps jusqu'a la ligne latérale pour être qualifié d'élégant.
Il est alors appelé MAKIBARA. chez les petits kois le hi ne doit pas dépasser la ligne latérale.
Les deux catégories de motifs sont :
Les motifs continus (les MOYOS qui s'étalent de la tête à la queue) comme INAZUMA KOHAKU.
Ce motif continu se prolonge en zigzag de la tête à la queue (inazuma= eclair, foudre).
Les motifs discontinus DANMOYO. Les japonais les préfèrent car ils ont généralement mieux répartis.
les motifs DANGARA sont décrits par le nombre de marques sur le corps.
NIDAN KOHAKU, deux marques HI
SANDAN KOHAKU, trois marques HI
YONDAN KOHAKU, quatre marques ...
qu'elle soit continue ou intermittente, la marque hi doit être également répartie sur tout le corps mais également de part et d'autre de la nageoire dorsale.
Une marque qui n'est présente que d'un côté est un kata moyo.
Les autres variétés sont :
GOTEN kohaku. Le motif de ce koi est en fleur de cerisier tacheté, il ressemble à une grappe de raisin.
La queue :
La fin du motif est aussi importante que son début et sa répartition sur le corps.
Chez un kohaku parfait la marque se termine juste avant l'articulation de la queue.
S'il se prolonge sur la queue il alourdit le motif ( c'est un défaut en concours),
de même s'il s'arrête avant l'articulation de la queue il laisse apparaître une bordure blanche appelée BONGIRI qui sera également considérée comme défaut.
Les nageoires :
Elles doivent être blanc neige.
En général, si le hi se prolonge sur les nageoires c'est un défaut.
Dans les nageoires pelviennes le hi ne pose aucun problème car il passe inaperçu pendant les concours.
Sur les pectorales et caudales il déprécie la qualité du poisson.
On accepte que le hi ceigne le corps ou qu'il se prolonge dans les articulations des pectorales.
Certains kohaku présentent une marque sumi dans les nageoires ce qui est inacceptable !
Les écailles :
Elles doivent être régulièrement réparties sur le corps.
Les japonais préfèrent un hi très prononcé qui efface les écailles visibles sur le corps.
Les écailles visibles sont les KOKESIKI.
Elles laissent transparaître des ombres sous la peau appelées MADOAKI.
Quelle que soit la variété de kohaku, s'il présente des écailles c'est un DOITSU KOHAKU.

Sur les liens ci dessou, vous trouverez, de quoi satifaire vos Koï de bassin
OASE Nouriture
HOLVOET.com (flamand)
Koï TROPIC
Bien à vous ...
Alain
PS : Faites vivre ce topic en ajoutant vos commantaires, vos expériences en matière de bassin, ajoutez vos photos de poissons, vos prises, etc, etc ...
J’ai voulu faire un article sur ce poisson méconnu par beaucoup de monde et nous allons par le biais de cet article apprendre pas mal de chose sur les Koï, de son origine à nos jours.
J’ai pris beaucoup de plaisir en recherchant et cherchant des infos sur ce poisson pour faire cet article et j’espère que vous en prendrais autant que moi en le lisant.
Les origines :
Comment sont apparues les premières carpes koï en Orient et comment la carpe Koï est devenue l'animal national, emblème du Japon.
Depuis très longtemps, les Chinois élèvent les carpes au même titre que les vers à soie. En 475 avant JC, des écrits de Fan Li relatent cet élevage.
Ces carpes sont appelées MAGOï. Elles sont entièrement noires.
Puis durant l'âge Yayoï en 300 av JC de nombreux Chinois migrent vers le Japon et y apportent la riziculture, la poterie, et le MAGOï.
Jusqu'au 18ème siècle, les Japonais élèvent les carpes Magoï dans les rizières et les utilisent comme complément alimentaire du riz.
Au 18ème siècle, les fermiers du petit village de Yamakoshi (près des monts Niigata) effectuent les premiers croisements des Magoï par consanguinité et obtiennent des carpes rouges appelées Higoï (carpes rouges).
Au début du 19ème siècle, les carpes miroirs font leur apparition suite à des croisements effectués en Allemagne.
Les Japonais effectuent leurs propres croisements entre leurs Higoï et ces carpes Allemandes Doïtsu, donnant naissance aux premières variétés de carpes Koï - Nishikigoï.
Depuis, de nombreuses variétés ont été créées à partir de croisements et le monde entier apprécie les carpes koï.
Au Japon, la carpe koï reste l'emblême national.
Lors de chaque fête elle est mise en valeur comme, par exemple, lors de la fête "Kodomo no Ri, Tango no Sekku" (fête des garcons, le 5 mai de chaque année) ou l'on retrouve les très connues Koi-nobori (carpes flottantes), fanions en forme de carpes.
Une carpe Noire (Magoi) représente le père de famille, une rouge (higoï) représente la mère et une blanche pour chaque garçon de la famille.
Voyons maintenant comment sont classés les koïs.
Un koï s'identifie par sa couleur et par son motif. Les noms utilisés sont des termes japonais.
Le Tancho:
Une des variété de carpe koï la plus prisée par les amateurs et les professionnels est le TANCHO. Bien qu'assez simple d'apparence, l'unique tache qu'il porte sur le front est le résultat d'un travail de
considérables croisements.
A l'origine la grue Tancho a donné son nom à cette variété de koï. (La Grue tancho porte une petite tâche rouge sur le front grus japonensis).
Ce koï est très vite devenu populaire car sa couleur rappelle les couleurs du drapeau Japonais.
Les marques hi doivent être d'un rouge intense tandis que le blanc doit être d'une pureté parfaite car un blanc profond permet de mieux apprécier la tâche rouge.
Cette caractéristique s'applique essentiellement au tancho kohaku.
La caractéristique principale est donc la tâche rouge sur le front mais aussi l'absence totale de marque hi sur le reste du corps.
Caractéristiques corporelles :
La tête : La marque hi doit être parfaitement centrée ou se prolonger vers l'arrière du corps, elle ne doit en
aucun car couvrir les yeux.
Le contour de cette marque doit être le plus net possible.
Les marques tancho peuvent se présenter sous plusieurs formes, la plus appréciée en concours étant la plus ronde possible.
D'autres marques en forme de coeur ou de losange sont plus appréciées par les amateurs.
Le corps : Le motif corporel dépend de la variété de tancho.
Chez le Tancho kohaku le corps est totalement blanc, un blanc très pur, seule la marque tancho existe, aucune marque hi n'existe ni sur les nageoires, ni sur le corps.
Chez le Tancho Sanke le corps est blanc et noir, seule la marque hi tancho existe sur la tête.
Chez le Tancho Showa, le corps porte un motif blanc et noir comme le shiro utsuri et la tête arbore la tache rouge caractériqtique des tanchos.
Les Nageoires : Le coloris des nageoires dépend de la variété :
chez le tancho kohaku elles doivent être d'un blanc pur.
chez le tancho sanke elles doivent être blanches ou striées de noir .
enfin, chez le tancho showa la base des nageoires doit présenter une marque sumi sur la base des nageoires pectorales.
Le Kohaku :
Les amateurs de koïs négligent souvent les kohakus jugés trop "simples" d'aspect.
Il préfèrent des kois plus typés et plus colorés.
Cependant au fur et à mesure que le néophyte devient averti, il revient au kohaku ! Ceci en fait le koï le plus prisé.
Le kohaku a fait son apparition entre 1804 et 1829 sous le nom de Hookazuki (Poisson aux joues rouges)
Ses descendants furent croisés avec un poisson rouge HiGoï ce qui donna des carpes au ventre rouge.
Puis entre 1830 et 1849, un croisement donna naissance à un Hoo Aka (koi aux opercules rouges).
A partir de ce moment plusieurs motifs firent leur apparition :
Menkaburi (tête rouge)Kuchibeni (Lèvres rouges)
Zukinkaburi (Front rouge)
et Sarasa (tâches rouges sur le dos).
Vers 1888, Gosuke acheta un Hachi hi (Une femelle à tête rouge) il la croisa avec un Sakura Kana orné d'un motif en forme de fleur de cerisier. (Il est admis que les kois actuels descendent directement des progénitures de ces kois)
Entre 1852 et 1949 un certain Tomoin hérita des kois de Gosuke.
A partir de ce moment deux lignées distinctes apparaissent : Deux des koï de Tomoins furent vendus à Buketa qui obtint des kohaku à la peau blanche et aux marques hi violacées.
La seconde lignée émergea vers 1944, Tomoin croisa une de ses femelle avec un mâle Monjiro:
La lignée Yagozen apparut.
Ces kohaku présentaient un hi vermillion aux contours indisctincts.
Les couleurs kohaku:
Les kohaku sont des kois blancs arborant des marques rouges HI.
Les critères importants sont la qualité du blanc, il doit être pur et ne pas tirer sur le jaune, ainsi que la netteté des marques Hi (la définition du rouge par rapport au blanc s'appelle le KIWA).
Il existe deux nuances de rouge : Le violacé, (cette nuance est considérée comme nonélégante);
et le Hi brunâtre qui produit une couleur presque translucide, c'est la nuance préférée des Japonais.
Certains Kohaku présentent parfois des 'impuretées' dans le blanc, ces mouchetures sont appelées Shimis (ces tâches peuvent apparaître et disparaître en fonction de la qualité de l'eau dans laquelle évolue le poisson)
La répartition du motif sur le corps du kohaku est primordiale. C'est elle qui donne un poisson de qualité.
Nous allons voir les différentes parties du corps et l'impact du motif sur l'aspect de ces dernières.
La tête :
Chez tous les kohaku le motif hi prend naissance sur la tête.
Les kohaku dont le motif n'apparaît pas au niveau de la tête n'ont aucune valeur en terme de compétition.
Sur la tête le hi doit revêtir la forme d'un U qui doit descendre jusqu'au niveau des yeux.
S'il se prolonge sous les yeux il est considéré comme défaut ! S'il n'atteint pas les yeux il peut être compensé
ou équilibré par des kuchibeni, les marques rouges aux lèvres.
La marque Hi qui se prolonge jusqu'à la bouche est un kanatsuki.
Lorsqu'elle recouvre la totalité de la face c'est un menkaburi.
Toutefois les amateurs commencent à priser les kohaku présentant des marques aux formes originales, comme le tancho kohaku.
Ces marques renforcent le caractère du poisson. Un hi prolongé jusqu'au nez peut se compenser par d'autres marques comme par exemple une tâche sur la joue.
Deux variétés doivent leur nom aux taches présentes sur la tête Le tancho kohaku et Le maruten kohaku qui présente une tache rouge distincte sur la tête accompagnée d'autre hi sur le reste du corps.
Le Corps :
Onpréferera de grandes marques HI (OMOYO) aux petites marques (KOMOYO) car elles offrent un superbe contraste avec le blanc.
Le motif qui se prolonge de la tête à la queue est le IPPON HI (il n'a aucune valeur en terme de compétition).
Il vaut mieux plusieurs motifs qui se succèdent harmonieusement plutôt qu'un motif massif.
Les marques hi très petites s'appellent les TOBIHI (qui veut dire HI fuyant)
On considère qu'elles nuisent à la beauté du poisson.
Il importe également que le motif soit parfaitement réparti sur la surface du corps.
Le kohaku dont le hi se concentre sur l'avant du corps manque d'équilibre et d'élégance.
En terme de compétition il est sans valeur.
Les motifs doivent prendre naissance de la tête et se terminer à la queue.
Chez les grand kois, le motif hi doit idéalement ceindre le corps jusqu'a la ligne latérale pour être qualifié d'élégant.
Il est alors appelé MAKIBARA. chez les petits kois le hi ne doit pas dépasser la ligne latérale.
Les deux catégories de motifs sont :
Les motifs continus (les MOYOS qui s'étalent de la tête à la queue) comme INAZUMA KOHAKU.
Ce motif continu se prolonge en zigzag de la tête à la queue (inazuma= eclair, foudre).
Les motifs discontinus DANMOYO. Les japonais les préfèrent car ils ont généralement mieux répartis.
les motifs DANGARA sont décrits par le nombre de marques sur le corps.
NIDAN KOHAKU, deux marques HI
SANDAN KOHAKU, trois marques HI
YONDAN KOHAKU, quatre marques ...
qu'elle soit continue ou intermittente, la marque hi doit être également répartie sur tout le corps mais également de part et d'autre de la nageoire dorsale.
Une marque qui n'est présente que d'un côté est un kata moyo.
Les autres variétés sont :
GOTEN kohaku. Le motif de ce koi est en fleur de cerisier tacheté, il ressemble à une grappe de raisin.
La queue :
La fin du motif est aussi importante que son début et sa répartition sur le corps.
Chez un kohaku parfait la marque se termine juste avant l'articulation de la queue.
S'il se prolonge sur la queue il alourdit le motif ( c'est un défaut en concours),
de même s'il s'arrête avant l'articulation de la queue il laisse apparaître une bordure blanche appelée BONGIRI qui sera également considérée comme défaut.
Les nageoires :
Elles doivent être blanc neige.
En général, si le hi se prolonge sur les nageoires c'est un défaut.
Dans les nageoires pelviennes le hi ne pose aucun problème car il passe inaperçu pendant les concours.
Sur les pectorales et caudales il déprécie la qualité du poisson.
On accepte que le hi ceigne le corps ou qu'il se prolonge dans les articulations des pectorales.
Certains kohaku présentent une marque sumi dans les nageoires ce qui est inacceptable !
Les écailles :
Elles doivent être régulièrement réparties sur le corps.
Les japonais préfèrent un hi très prononcé qui efface les écailles visibles sur le corps.
Les écailles visibles sont les KOKESIKI.
Elles laissent transparaître des ombres sous la peau appelées MADOAKI.
Quelle que soit la variété de kohaku, s'il présente des écailles c'est un DOITSU KOHAKU.

Sur les liens ci dessou, vous trouverez, de quoi satifaire vos Koï de bassin
OASE Nouriture
HOLVOET.com (flamand)
Koï TROPIC
Bien à vous ...
Alain
PS : Faites vivre ce topic en ajoutant vos commantaires, vos expériences en matière de bassin, ajoutez vos photos de poissons, vos prises, etc, etc ...
Je suis très tolérant pour ceux et celles qui ne pensent pas comme moi,
c’est un droit parfaitement inaliénable pour ces personnes que celui d’avoir tord.
c’est un droit parfaitement inaliénable pour ces personnes que celui d’avoir tord.

Chouarzi- Sérial bigger
- Messages : 1509
Inscrit le : 15 Jan 2008
Age : 45
Localisation : Fâches-Thumesnil - 59155 Nord
Re: Histoire des Koï
super boulot Chouarzi
2 photos prise au Zoo parc de beauval à Saint-Aignant sur Cher<=== lien ici
et un lien d'un producteur de Koï et autre poissons chinois


pour le lien
ici
sujet passionant

2 photos prise au Zoo parc de beauval à Saint-Aignant sur Cher<=== lien ici
et un lien d'un producteur de Koï et autre poissons chinois


pour le lien
ici
sujet passionant

Dernière édition par undertaker le Mar 1 Avr - 19:35, édité 1 fois
Re: Histoire des Koï
c est clair que c estun sujet passionnant, j ai chez moi un bassin avec des carpes koi, j esseyerai de les prendre en photo pour vous les montrer mais en ce moment elles sont encore sur e fond car l eau n est pas tres chaude
simple question, y en a t il a dommartin?
simple question, y en a t il a dommartin?
arnaud
rien ne vaut une journee au bord de l eau pour se detendre
rien ne vaut une journee au bord de l eau pour se detendre
Re: Histoire des Koï
le record du monde pour le prix d'un tancho kohaku et de 1.5millions de francs lors d'une vente aux encheres car cette carpe representer parfaitement le drapeau japonai


pekeudu62- Carpette
- Messages : 310
Inscrit le : 17 Jan 2008
Age : 25
Localisation : a coté de chez mon voisin
Re: Histoire des Koï
pekeudu62 a écrit:
tanche kohaku![]()
![]()
et une brème qui à kohoku, cha coûte combien
dsl Alain, trop tentant
bdf
Je me demande parfois si ce n'est pas perdre son temps que d'essayer de ratrapper
le temps perdu .................................
LE CHAT
le temps perdu .................................
LE CHAT
Re: Histoire des Koï
@++
el dombiste
el dombiste
Dernière édition par EL DOMBISTE le Mar 1 Avr - 20:36, édité 1 fois

EL DOMBISTE- Vraie carpe
- Messages : 474
Inscrit le : 25 Jan 2008
Age : 36
Localisation : amberieux en dombes
Re: Histoire des Koï
bremedefond a écrit:pekeudu62 a écrit:
tanche kohaku![]()
![]()
et une brème qui à kohoku, cha coûte combien![]()
![]()
![]()
dsl Alain, trop tentant![]()
bdf
cha vo rien car c'est pas des pure race ya de la consanguinité dsl mais trop tentant aussi alain
et c un tancho kohaku jacky et pas une tanche regarde bien les photos


pekeudu62- Carpette
- Messages : 310
Inscrit le : 17 Jan 2008
Age : 25
Localisation : a coté de chez mon voisin
Re: Histoire des Koï
quel boulot abattu
tout simplement génial 
tout simplement génial si ca que tu as a dire n'est pas plus beau que le silence alors tais toi................
Re: Histoire des Koï
super!!
je me coucherais moins con ce soir

je me coucherais moins con ce soir

Les anges existent mais parfois, lorsqu'ils n'ont pas d'ailes, on les appelle simplement amis.

lajipe34- Big carpe
- Messages : 628
Inscrit le : 15 Jan 2008
Age : 43
Localisation : Clapiers dans l'herault dept 34
Re: Histoire des Koï
SUPERBE BOULOOOOOTTTTTTTT
Respect mon CHOUX T'RACIXxxxxxxx
Kpo
PS : Oh El dombiste ..tes tofs viennent de St didier / chalaronne ..j'reconno la rouke et noir du 1 er bassin sul la gauche

Ce FORUM vous appartient si vous décidez de le partager !!! MERCI DE LIRE LE REGLEMENT INTERIEUR DU FORUM AFIN D' EVITER LES MALENTENDUS ... Kpo
Re: Histoire des Koï
alors là bravo pour cet article sur les koi, avec sebnash on a bossé ensemble plusieures années chez un producteur de koi et on aurait pas fait mieux, tout y est...
et là je reconnais les poissons à qui j'ai donné à manger pendant longtemps dans leur bassin...
dernièrement il y a bien des koi à dommartin et certaines d'assez belle taille...
Re: Histoire des Koï
qu'elle oeil rahan!! tu arrives a reconnaître les poissons que t'as élevé et nourrit
là je dis chapeau bas....

là je dis chapeau bas....

@++
el dombiste
el dombiste

EL DOMBISTE- Vraie carpe
- Messages : 474
Inscrit le : 25 Jan 2008
Age : 36
Localisation : amberieux en dombes
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